Retrouver sa présence.
Aimer en conscience
Parce que j'aime définir le féminin sacré comme une force tranquille, un état d'être, une qualité de présence pour et en soi,
une énergie douce et forte, pas dans l'urgence, ni dans la violence.
Assumée, comme une évidence. Une posture que l'on ne cherche pas à imposer.
Une manière d'être qui transpire, se dégage avec noblesse, ne convainc pas. Incarne, tout simplement.

Etre pleinement là, à l'autre, à la vie.
Habiter pleinement ce qui est.

Celle du lien, du regard que l'on porte à la vie, aux autres, aux choses.
J'ai l'exigence du beau, de la qualité de présence.
Le beau n'est pas décoratif,
il prépare le coeur à vivre une expérience.

Cesser de repousser qui l'on est, dépasser les limites que l'on se fixe pour aller saisir nos opportunités.

Etre sans avoir peur d'être jugée.
Ne plus vivre pour être choisie. Etre de la manière dont on l'entend.
Choisir.

Le sacré n'est pas un terme religieux ni ésotérique dans mes espaces.
C'est mettre de la présence dans ce qui compte.

Parce que l'on ne peut aimer l'autre sans s'aimer soi.

Etre soi comme un non négociable en toutes circonstances, dans nos ombres comme dans nos lumières.

Choisir de s'accepter dans nos moments de doute, non comme une faiblesse ou une fragilité.
Choisir d'être soi comme un cadeau que l'on offre, sans avoir peur.

Chaque rencontre révèle une partie de nous. Le tout étant de décider que ce qui nous déclenche en l'autre nous fera grandir.
Faire de la relation à soi et à l'autre un espace de conscience, une relation saine, lente parfois.
Cesser de demander à l'autre de réparer notre histoire.
Sortir de l'attachement anxieux, la dépendance. Ne pas se définir par l'autre ni par la relation.
Accueillir l'autre non pas comme la moitié de soi mais comme un véritable plus, un cadeau.
Créer un espace où l'on peut être entièrement soi, sans masque ni stratégie, sans devoir mériter ou sauver.
Juste grandir. Créer un lieu où l'on prend soin du lien qui nous unit.

Ma respiration.
Mon souffle.
La créativité n'est pas un loisir dans ma vie.
Elle est ma vie. Elle tisse des liens entre mes mondes,
elle me traverse et me relie.
Elle insuffle, m'éveille, me guide, transcende, nourrit.
Elle est cet éclat dans mes jours et mes nuits.
Revenir à soi
↓
Se libérer
↓
Aimer autrement :
préparer la rencontre saine
assainir la relation
vivre le couple comme une évidence
↓
Habiter sa liberté
"Je reviens à l'essentiel, après avoir plongé longuement tête la première dans un indescriptible ailleurs,
me libérant de mes chaines, ces regards externes, le doute, la peur.
Le souffle de mon coeur m'appelle, me ramène, me porte,
à aimer en conscience, libre et fidèle à mon essence, ma valeur.
Changer le regard que je porte sur l'autre, la terre, le ciel.
Je suis libre d'être, et pleinement être, en présence, à moi-même."
La femme sauvage et sacrée existe déjà en chacune de nous.
Ici c'est l'appel que tu dois ressentir à la laisser s'exprimer,
à l'accueillir, la sublimer.
Elle parle à celles qui ressentent dans le corps,
écoutent leur instinct animal,
leur intuition fine, restent à l'écoute.
Elle est la mère qui accouche comme un animal,
celle qui protège comme une louve son enfant,
elle est la patience et la noblesse aussi.
Elle est une seule et même femme, présente.
Elle traverse la vie comme un parcours vivant, profond,
non pas comme quelque chose que l'on subit
mais une vie que l'on voudrait sublimée, intense.
Elle est une force tranquille.
Elle découvre sa force, sa douceur, son audace, son authenticité.
Elle crée, elle joue, elle vit,
elle est, tout simplement.
Plus qu'un défi, un rite de passage, à savourer à ton rythme tout l'été.

Libération relationnelle
Faire de la relation un espace sain.
Se libérer d'un lien toxique ou invisible,
de schémas.
Comprendre les répétitions, la relation,
adoucir le regard sur ce que l'on vit.
Se donner la chance d'améliorer, transcender,
ou s'extraire d'une relation.
"Je ne suis pas la moitié de l'autre, une part de moi-même ou tributaire de mon passé.
Je suis celle qui décide de dépasser les chaines et résistances
dont elle a hérité.
Je suis la belle qui coupe enfin ses chaînes, qui embrasse sa liberté.
Je libère ce qui me gêne, j'adoucis ce que je veux garder.
Je sublime la relation à ceux que j'aime, à moi-même,
sans jamais me trahir ni oublier de prendre ma responsabilité."
Union sacrée

Aimer autrement.
S'aimer autrement.
Créer des relations conscientes.
S'unir à soi comme non négociable.
S'unir à l'autre.
Un espace où l'on cultive avec présence,
délicatesse, évidence,
afin de cueillir chaque jour et sublimer sa propre valeur,
préparer le couple,
et poser un nouveau regard
sur la relation et ses blessures,
avec beaucoup de conscience.
Deux déclinaisons possibles.
Une même destination, deux chemins :
l'union à soi (pour les célibataires ou qui souhaitent vivre l'expérience en solo)
l'union à ton autre
(expérience à vivre en couple)
"Nous avons appris à croire que l'amour devait nous sauver. Puis un jour, nous découvrons qu'il n'attendait qu'une chose : notre présence..."
Liberté sacrée
Un état d'être.
Une philosophie de vie
Assumée.
Emancipée du regard extérieur, des dictats, des injonctions, du passé.
Une présence à soi.
Consciente.
Libre tout simplement.
"Nous avons appris à être fortes.
Puis un jour, découvert qu'il existait
une force toute autre.
Une force qui n'a plus besoin de rien prouver.
Une force en soi, à l'intérieur, un cadeau, une stabilité, un ancrage, une évidence : notre liberté.
Rien à prouver, seulement à Etre.
Etre sans se soucier du regard de l'autre, être telle que l'on veut être.
Etre et s'autoriser à s'accueillir pleinement, tout simplement dans ce parfait état d'être."
"L'amour ne demande pas à deux être d'être parfaits.
Il demande à ces deux êtres, d'être présents."

"Il existe un endroit où l'amour cesse de demander des preuves, de combler, sauver, détruire.
Cet endroit, s'appelle la présence."

"Je crois profondément que le plus beau voyage n'est pas de devenir quelqu'un d'autre.
C'est d'habiter pleinement celle que nous avons toujours été."
La Puissance sacrée est une qualité de présence en chacun de nous, dans une énergie douce et forte, évidente, assumée.
Quelque chose que l'on ne cherche pas à imposer, qui transpire, se dégage avec noblesse, ne convainc pas, est incarné.
Ce nom symbolise ce que je ressens profondément de moi,
une force tranquille, véritablement assumée.
Dans ce nom je lis également la noblesse et la beauté, des valeurs essentielles selon moi.
Une femme dans sa puissance sacrée décide de se choisir, de ne pas être impactée par l'extérieur.
De ne pas rougir de qui elle est.
Elle incarne la liberté d'être, qui qu'elle soit.
La beauté a valeur spirituelle ici, car elle incarne la manière dont on se traite,
dont on décide qui entre ou non dans nos vies, ce que nous gardons en nous, ou pas.
Elle contribue à la pureté du coeur, l'amour avec lequel on pose notre regard sur la vie, les arts.
La beauté, c'est être beau dans tout ce que l'on est, ce que l'on vit, aussi bien dans la parole que dans les actes, les choix, les attitudes,
les amitiés, l'amour, ce que l'on accepte ou ce que l'on n'accepte pas.
La beauté permet de faire le tri.
Aucun espace disponible à autre chose moindre.
L'exigence du coeur, dans chacun de nos pas.
Le corps a toute son importance dans la puissance intérieure.
Nous avons besoin de ressentir, par le corps, ce qui nous traverse ou qui se libère émotionnellement, énergétiquement.
Les retraites sont formidables pour le corps. Elles ancrent. Elles sont l'occasion de créer dans la matière par différentes formes,
et par la création notamment,
le chant, l'écriture, la danse, le modelage, le tatouage...
Nous avons besoin du corps pour nous sentir vivantes, présentes, poser des actions, faire un pas de plus vers nos rêves les plus fous.
Le corps nous invite au repos, au mouvement, à l'expression, en fonction de ce qu'il ressent, avant nous, pour notre bien.
Il nous guide, prévient, envoie les premiers signes d'alerte au besoin.
Le corps parle, nous devons l'écouter, c'est notre boussole intérieure et le lieu de notre sécurité,
Où que l'on soit, être en présence dans le corps est aussi être sûr de se savoir partout en sécurité.
Le corps est aussi le lien qui permet la reconnexion à deux,
dans l'écoute, la découverte, l'échange, la sensualité,
il est l'occasion d'un dialogue à l'autre, au partage de nos envies, nos inconforts, nos limites, nos désirs, notre disponibilité.
Je refuse que l'amour soit un lieu où l'on s'oublie.
Je veux au contraire qu'il soit celui où le lien se tisse, dans la lenteur, la grandeur, la splendeur,
de deux êtres qui chérissent le lien.
Aimer n'est pas guérir, ni sauver l'autre, encore moins se remplir.
Aimer c'est accueillir l'autre comme un plus, un véritable cadeau dans notre vie, pas moins.
La créativité est pour moi un souffle de vie.
Je décide qu'elle ne sera plus qu'un outil parallèle à mon activité.
Elle est partie intégrante de mon être, je la respire, la ressens.
Elle est ce canal de transmission, de réception.
Elle est le pont entre l'ici et l'ailleurs, elle est les messages du divin,
elle est ma respiration, mon souffle, amène la joie, la constance, la légèreté, l'exigence, l'envie...
Elle s'invite partout, dans mes espaces, comme une évidence,
elle crée l'expérience, la singularité.
J'aime créer l'expérience et vous la faire vivre.
Parce que je vis par l'expérience, je n'ai pas d'autre manière de guider, je choisis celle qui est mienne,
et qui est d'autant plus puissante parce qu'elle respecte mon feu sacré, mon excitation.
J'aime transmettre par la responsabilité.
J'aime transmettre l'indépendance, le recul, le discernement.
Je ne suis pas un guide.
Je te montre le chemin de la reconnexion, à ton corps, tes désirs, ton intuition, ton écoute, ta présence, ta sécurité.
J'ouvre ton angle mort et agrandis ton regard pour que tu élargisses ton champ des possibles,
expanse ta réalité, reprenne le pouvoir sur tes choix là où tu n'osais même pas l'imaginer.
Je ne suis pas là pour te valider. Ni pour que tu t'accroches à moi.
J'aime transmettre un tout autre chemin. Celui où tu apprends à te respecter, t'écouter,
ressentir encore plus fort, changer ton regard sur l'autre, sur toi, sur la vie,
te choisir, oser, assumer, prendre ton envol avec confiance et sécurité, ne plus te mentir, affronter,
avoir le courage de dire ta vérité, et t'envoler vers ta liberté.
DES PUBLICATIONS EN VRAC DE MON JOURNAL PERSONNEL
Réflexion personnelle sur le fait d'aimer avec (ou non) intensité :
J'entends autour de moi encore trop de coeur fermés par peur de souffrir à nouveau.
Suis-je la seule à penser qu'il vaut mieux prendre le risque d'un coeur qui saigne qu'un coeur qui se ferme ?
La réflexion est la suivante : si je souffre fort (rupture par exemple ou décès de l'être aimé), c'est le signe que j'ai aimé tout aussi fort.
# Si je me ferme, dans une platitude des émotions, une palette très nuancée ou très pastel, je risque de ne pas vraiment ressentir.
Note à moi-même : se mettre à la place de ceux qui ont la théorie inverse.
# Je comprends leur démarche, certes. Je comprends aussi que le "trop" n'est pas bon (dans le sens d'enjoliver la relation ou ce que l'on ressent, parfois certains idéalisent et sont dans l'excès).
Mais si on se place dans le juste, disons que dans une certaines mesure ils aimeront avec prudence mais jamais vraiment aussi fort que s'ils se laissaient surprendre, non ?!
Tout est entendable. Cependant je préfère premièrement ne pas rester avec quelqu'un si je ne ressens rien (tracer sa route, pas de temps à perdre à "essayer pour voir si un jour ça évolue" parce que si l'autre ne t'attire pas ou te dégoute, il y a peu de chances que dans 10 ans tu le trouves incroyable et canon, il va plutôt t'exaspérer...), ça c'est mon humble avis mais j'ai dévié du véritable sujet...
Bref, fin de la réflexion : je dirais que je ne regrette aucun chagrin d'amour car comme dit la chanson de Willie Colon, todo tiene su final, (tout a une fin), et autant ne pas avoir le regret et pouvoir dire que l'on n'a pas juste souffert, mais que l'on a aussi beaucoup ressenti, beaucoup aimé.

Poème d'amour de soi - 28 février 2026
Dans le champ des possibles,
L’infinité crée ta réalité.
L’envie de vivre qui t’enivre,
Le besoin tout à coup de respirer.
Accepte de laisser derrière toi le pire,
La période où tu t’es détestée.
Et accueille devant toi l’avenir,
Sous les traits de l’amour et de la légèreté.
Aies le courage de dire non à ce qui te fait croire au pire,
Découvre les merveilles d’un champ de rose en plein été.
Et laisse le soleil faire ressortir,
Le doux parfum de leur odeur nacrée.
Enivre-toi de la vie, l’amour, le désir,
Et vis ta vie comme on s’enivre,
De la belle robe d’un bon vin l’été.
Réflexion du jour :
Aujourd’hui j’ai compris que nous passions beaucoup de temps à chercher la bonne personne.
En soi = être la version de nous plus mince, plus belle, plus jeune, plus ce que tu veux
En l’autre = la perfection (parfois d’ailleurs qui dénote pour moi une manière de se protéger : personne n’est assez bien, ne coche toutes les cases, je me plains mais finalement ça me protège de la relation).
Et si nous commencions à apprendre à construire la bonne relation ?!
À soi d’abord, puis avec l’autre ❤️
Réflexion du jour :
J'aimerais réparer l'injustice du concept du temps perdu dans la relation. Ouvrir les conscience sur notre propre responsabilité. L'injustice n'est pas que l'autre nous ait fait perdre du temps précieux. C'est celle de ne pas avoir appris à s'écouter, se sécuriser, pour nous même décider de rester ou partir, sans reprocher à. l'autre le temps qu'il nous aurait fait perdre, là où l'on s'est soi-même fermé les yeux.
Poème sur la blessure du mérite - 24 janvier 2026
Ma blessure est telle que je ne la vois pas
Ancienne, et si sournoise que je l’intègre en moi
Il faudra un jour entendre et comprendre que ce que je vis depuis toujours au fond de moi
est une douleur sans fond, profonde, et immense, tel un lagon dans lequel je me noie.
Il en aura fallu des douleurs du labeur pour que je te vois
Toi ma blessure, ma douleur, celle qui me fait croire que je ne mérite pas
Faut-il croire en soi, en l’autre, en moi ? Faut-il admettre ses erreurs et dépasser les jugements intérieurs ?
Ou remplir son cœur de tout ce qu’à l’extérieur il cherchait jusque-là ?
C’est fini, tu ne m’auras plus, sale douleur
Aujourd’hui je sais qui je suis, je connais ma valeur
Je me vois me reconnais et remets en moi tout ce que je ne voyais pas,
la douceur, l’amour, la reconnaissance de celle que je suis déjà
Il faut du sel pour réveiller une douleur
Et jamais je ne laisserai ce sel avoir raison de moi.
J’ai compris, j’avance, je me relève et avec délectation je bois
Toute la sève d’amour éternel, que je décide d’intégrer en moi.
De mes racines naissent enfin un amour fidèle, une reconnaissance de soi,
un amour inconditionnel et inconditionné pour moi.
La promesse d’un amour éternel et de ne plus me contenter des miettes d’un délicieux repas.
Je mérite le grand jeu, l’argenterie, la belle vaisselle et de m’accueillir comme il se doit.
Je mérite d’exister, de vivre et d’être vue du monde et de moi-même,
J’en prends conscience pour la première, mais certainement pas pour la dernière fois.
Je pardonne, symboliquement, l’absence d’un père,
Pour renaître à moi-même, comme il se doit.
Je me remplis de l’écoute émotionnelle dont j’ai manqué dans chacun de mes pas.
Je me pardonne de n’avoir pas su me reconnaître et me contenter de cela.
D’avoir tout donné aux autres, sans relâche, au prix de m’être délaissée-moi.
Que cette blessure se referme et permette aux autres de prendre conscience de tout cela,
De ne plus oublier de ne pas se perdre,
De revenir à l’essence, à l’essentiel, à l’intérieur, à une sécurité que seule, l’on pourrait se donner à soi.

Nota Bene : ce serait intéressant de faire transcrire en musique, en chant, par un(e) artiste certains de mes poèmes ( les plus pertinents pour un stage). A réfléchir, voir si la vie me met sur ce chemin là (manifester une rencontre artistique ?).
Poème d'amour - 11 septembre 2025
À travers les feux de mon âme je ressens encore le cri de mon cœur
Le combat acharné pour ne plus perdre, ne plus donner
Et ces feux dans le ciel comme le souffle de la caresse accepter
Sans avoir peur de perdre
Juste vivre celui de l’intensité
Dans les feux de ta fièvre
La douceur enfouie dans ton regard blessé
À touché en plein cœur
Mon âme, mon cœur, mon être tout entier
Dans le feux de ma chair
La révolte d’un combat blessé
À cessé de se taire et fait place à tant de volupté
Les feux de mon âme
à travers les gémissements étouffés
Ont rallumé le phare en moi
Et mon être tout entier
Aujourd’hui les feux dans le ciel
Ne sont qu’un souvenir esquissé
La caresse d’une nouvelle promesse
De ne jamais abandonner
Quelle que soit la justesse
De ce qu’il pourrait se passer
Nul ne sert de lutter
Tous mes feux sont ouverts
À ta peau douce et hâlée
À ton âme, ton être et ta voix distancée
Puisse l’univers m’apporter encore l’audace de nombreux autres feux à tes côtés.
J'ai une vision du féminin sacré loin des cycles de la lune, des menstruations, des déesses, des sorcières, des tentes rouges ou encore des éléments.
Evidemment je respecte l'ensemble de ces aspects mais ne les pratique pas, contrairement à la plupart des enseignantes du féminin sacré.
Dois-je pour autant dire que je ne suis pas légitime dans ce qui pour moi est du féminin sacré incarné ? Je ne pense pas.
Je vis seulement le féminin sacré d'une autre manière, mais le vis avec conviction.
Pour moi, le féminin sacré n'est pas un ensemble de pratiques.
Ce n'est pas une façon de s'habiller, et pourtant j'ai adoré faire un shooting à partir des archétypes de la femme sauvage et la femme sacrée.
Ce n'est pas connaître les phases de la lune.
Ce n'est pas parler doucement.
Ce n'est pas devenir une autre femme.
Le féminin sacré commence le jour où une femme cesse de se trahir et se mentir pour être aimée.
Lorsqu'elle ose habiter pleinement son corps.
Le respecter.
Dire non.
Dire oui.
Créer.
Aimer.
Recevoir.
Choisir.
Et offrir au monde sa présence plutôt que le personnage que le monde extérieur s'attend à voir débarquer.
Et c'est seulement à ce prix, le prix de l'authenticité, du courage, de l'amour de soi, de la liberté d'être soi,
que le féminin sacré s'incarne comme une manière d'être présente à soi,
comme un non négociable.
Je ne crois pas que le couple soit un refuge.
Ni un conte de fées.
Ni un endroit où l'autre est chargé de réparer notre histoire.
Je crois que le couple est une rencontre.
Une rencontre avec l'autre.
Mais surtout une rencontre avec soi.
Chaque joie nous ouvre.
Chaque conflit nous révèle.
Chaque peur nous invite à grandir.
Chaque geste construit ou fragilise le lien.
Le couple en conscience n'est pas un couple parfait.
C'est un couple qui choisit de regarder la relation comme un espace vivant.
Un espace que l'on nourrit.
Que l'on protège.
Que l'on honore.
Où chacun demeure libre d'être pleinement lui-même.
Parce qu'un amour conscient ne demande pas de devenir quelqu'un d'autre.
Il nous invite à être davantage présents.
À nous-mêmes.
À l'autre.
À ce lien précieux qui naît entre nous.
Je crois profondément à une chose que beaucoup ne voient plus :
l'importance du lien.
Il y a soi
Il y a l'autre
Il y a cet élément que nous créons entre nous : le lien.
Je ne suis ni la moitié de l'autre, ni vide ou comblée en fonction de l'autre.
Je suis entière, tu es entier et nous décidons de créer ce pont entre nous que nous choisirons ou non de chérir précieusement : le lien.

© Copyrights 2023 [Puissance sacrée]
@Crédit photos Camille_Milin
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